Quand Le télégramme ne voit que par Microsoft…

Mardi matin, je commence ma journée comme tout le monde… Je me lève, mange, me prépare, me rend à mon travail.

Après quatre heures de bons et loyaux services ;-) je me rend en salle de pause. Je m’assoie et tombe sur un article pour le moins surprenant…

WINDOWS VISTA, A LA CONQUETE DU MONDE

Jusque là, rien d’anormal, Microsoft vient de sortir son nouveau bébé, Windows Vista.

Bon, je lis les différents articles, Je reconnais tout ce qui a été dis dans es autres information, sur le net, avec quelques erreurs même. Logique, ce n’est pas un journal spécialisé dans l’informatique.

Enfin, j’arrive à la partie la plus interressante, l’analyse.
Et la, quelle ne fut pas ma surprise??? Une analyse certe plus axée sur le business de l’informatique, mais avec un parti pris… Microsoft ceci, Bill GATES est génial cela… Des phrases que l’on osait même pas imaginer laissant croire qu’il n’y a aucune alternative à Microsoft et son Windows Vista.
"[...] Le consommateur peut refuser d’acheter Vista mais il paiera cette liberté d’un isolement progressif dans un environnement qui évoluera sans lui. [...]".

Enfin, plutôt que de détailler chaque parite, je vous laisse à la lecture de l’article.

 

Microsoft impose son rythme

 

Le fait qu’une entreprise puisse décider à quel moment il faut acheter ses produits n’est pas le moindre paradoxe de l’économie de marché, laquelle accorde théoriquement autant de liberté aux consommateurs qu’aux producteurs.
Or la société Microsoft estime qu’il est temps de changer, non seulement le système d’exploitation des ordinateurs, mais aussi un très grand nombre d’ordinateurs et un plus grand nombre encore d’applications courantes comme les traitements de texte. Le consommateur peut refuser d’acheter Vista mais il paiera cette liberté d’un isolement progressif dans un environnement qui évoluera sans lui.

Énorme effort d’innovation

Le contrôle par Microsoft d’un cycle de consommation peut s’interpréter comme la juste récompense d’un énorme effort d’innovation. C’est vrai que depuis sa création, il y a une trentaine d’années, la firme de Bill Gates n’a jamais cessé de chercher en se trompant souvent et de créer. Plus et mieux que ses concurrentes, dont la plupart en sont d’ailleurs mortes.
Un système d’exploitation comme celui qui est mis en vente aujourd’hui contient des dizaines de millions de lignes de code, c’est-à-dire d’instructions, rédigées par des milliers d’ingénieurs de très haut niveau depuis au moins 2001. Cinq ans de recherche, trois projets successifs abandonnés expliquent la position dominante du plus grand éditeur mondial de logiciels.
Même accentué par un marketing puissant et par quelques pratiques anticoncurrentielles, un tel triomphe ne peut dépendre d’une seule firme, fût-elle peuplée de génies. L’hégémonie de Microsoft, c’est bien sûr l’extraordinaire intuition de son fondateur, Bill Gates, qui a mieux compris qu’IBM et d’autres géants comment des technologies rencontrent des attentes et créent des usages, donc, en l’occurrence, un marché qui rapporte plus de 400 millions de dollars de bénéfices nets par an. En fait la capacité de régenter pratiquement un univers technologique tient aussi et surtout à l’existence d’oligopoles. Il s’agit de la convergence d’intérêts objectifs entre les fabricants de matériels – notamment les fondeurs de processeurs comme Intel et les éditeurs de logiciels.

Moteur à quatre temps

Cette convergence est un moteur à quatre temps : plus les logiciels se perfectionnent, plus ils ont besoin de matériels performants ; plus les matériels s’améliorent plus les logiciels peuvent se perfectionner, et ainsi de suite. Belle logique d’innovation, belle machine à profits.
Illustration avec Vista. Ce « contremaître » qui traduit vos ordres aux « ouvriers » que sont les applications refusera de travailler dans une « usine » de plus de trois ans. Il faut acheter un ordinateur équipé d’un processeur plus rapide. Justement, une nouvelle génération de processeurs sort des fonderies. Entre 2010 et 2012, il faudra remplacer « Vista » par un système mieux adapté aux nouveaux processeurs. Pour les fabricants de matériel, la durée de vie idéale d’un ordinateur est de quatre ans. C’est le tempo que Microsoft essaie de donner au cycle de renouvellement de ses logiciels.

 

Pour finir ce billet, je ne citerai pas l’auteur, mais toutefois, je voudrai lui préciser que en dehors de Microsoft, il y a un monde alternatif vaste et compétant.

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Pas de commentaire

  1. STux

    Un seul mot peut décrire cet article : Lamentable !

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